« Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? » (Jusques à quand abuseras-tu, Catilina, de notre patience ?), Cicéron, Première Catilinaire, 63 av. J.-C.
Visiblement, les limites de la patience de Moscou à l’égard de Kiev et, surtout, de ses alliés occidentaux sont dépassées. Le 4 mai dernier, le ministère russe de la Défense a publié un communiqué inhabituel : si le régime kiévien tentait de mettre en œuvre des plans visant à perturber la célébration du 81e anniversaire de la Victoire sur l’Allemagne nazie, ses alliés et ses supplétifs, « les forces armées de la Fédération de Russie lanceraient en représailles une frappe massive de missiles sur le centre-ville de Kiev. »