« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage », Jean de la Fontaine, Le Lion et le Rat (1668).
La bêtise se paie et souvent d’un prix fort. La nouvelle guerre du Golfe, lancée de manière inconsidérée et sous des prétextes fallacieux par Benyamin Netanyahou et Donald Trump (voir notre précédent article), se traduit, comme il fallait s’y attendre, par la destruction d’une partie des infrastructures pétrolières et gazières de la région. Cela s’ajoute à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz qui, avec des tensions sur les hydrocarbures et d’autres produits essentiels comme les engrais azotés, génère des effets désastreux sur l’ensemble de l’économie mondiale.