« Les seuls bons Indiens que je n’ai jamais vus sont morts[1] », citation attribuée au général Philip Sheridan de l’US Cavalry (1869).
En ces jours où les États-Unis célèbrent le 250e anniversaire de leur déclaration d’indépendance, le monde ressemble à une scène de western. Plus précisément, à celle du cimetière inondé par un soleil accablant où le Bon, la Brute et le Truand s’affrontent pour un duel final. Les principaux acteurs du drame qui se joue sous nos yeux ont tous la main à la hauteur du holster, prêts à dégainer leurs armes chargées de plomb radioactif. Et le spectateur d’espérer, impuissant, un happy ending qui, en l’état actuel des choses, a peu de chances de se produire.